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SAMUEL KPOTI SAMUEL KPOTI de LYON a écrit le 20 juin 2025 à 4h44
Chère Yvette, chère famille Siamey,

C’est avec une grande tristesse que j’ai appris la disparition de mon frère Pascal. Émus par ce douloureux événement, il m’a fallu du temps avant de retrouver mon esprit. Ma famille et moi-même vous exprimons, à vous et à l’ensemble de votre famille, toute notre sympathie dans cette dure épreuve, et nous vous prions d’agréer nos sincères condoléances.

Je souhaite ici rappeler quelques souvenirs de notre vie commune en tant qu’élèves. En effet, Pascal et moi quittions Xéxeatro pour le lycée d’Atakpamé, comme bien d’autres élèves de notre génération. Ne pouvant pas retourner à Xéxeatro chaque midi, nous partagions ensemble le peu de nourriture que nous trouvions. Dieu a mis sur notre route une jeune dame généreuse au marché d’Agbonou, qui nous servait deux grands bols de haricots contre 50 FCFA, que ma sœur et son mari me remettaient chaque matin.

Malheureusement, après nos études, nous avons cherché en vain cette dame généreuse. Nous avons perdu sa trace, et n’avons jamais pu lui dire merci de vive voix. Pascal et moi allions les samedis étudier au bord de la rivière d’Amoutchou. Nous nous asseyions sur les rochers au milieu de la rivière, les pieds dans l’eau, afin d’étudier et d’éviter de dormir.

Vu la distance, nous nous sommes inscrits au Collège Saint Albert le Grand. Les frères du Sacré-Cœur nous ont rapidement identifiés et nous avons intégré le groupe de jardinage. Nous cultivions et prenions soin des légumes et des lapins, et avions l’estime des Frères. La vente de ces légumes nous procurait un peu d’argent de poche.

Je me rappelle qu’ayant échoué au BAC, Pascal et moi avions pleuré à haute voix et à grands cris dans le marché de Xéxeatro. Pour notre vie spirituelle, bien qu’il fût ARS, Pascal et moi priions ensemble pour divers sujets, que ce soit à la maison ou au culte.

Après l’obtention du BAC, Pascal a poursuivi ses études à l’université de Lomé, tandis que moi je faisais des études de théologie. Nous essayions d’être présents l’un aux côtés de l’autre lors des événements heureux ou malheureux.

Lorsqu’il est parti aux États-Unis pour poursuivre ses études et s’y installer, il m’avait demandé de le présenter auprès de sa belle-famille pour demander la main de son épouse Yvette.

Pascal avait le souci permanent du développement de l’Afrique par la création d’emplois. Il n’a jamais cessé de dire : « Nous avons trop souffert. Aidons la jeune génération pour qu’elle ne souffre pas comme nous. » C’est pourquoi il est revenu en Afrique avec un projet dans les énergies renouvelables : « Tropical Solar Consulting Inc. », un projet que nous avons toujours accompagné de nos prières.
Le 20 mai, Yvette m’appelle pour me dire : « Pasteur Samuel, Pascal ton frère est malade. Il est en réanimation sous oxygène, prier pour lui, prier pour nous. » Le lendemain, Yvette étant à son chevet, je lui ai parlé et mon frère a réagi. Nous gardons espoir que Dieu va le guérir, le rétablir. Mais le 26 mai Yvette m’annonça le décès de Pascal en ces termes : « Bonjour Pasteur, Pascal nous a quitté comme ça. » J’étais effondré et ma famille avec moi.

« Un grand arbre vient de tomber. » Pascal avait l’envergure d’un baobab et, au vu de ses compétences diverses et variées, nous pouvons aussi dire qu’ « une bibliothèque vient de brûler.»

Le départ inattendu de mon frère, de votre cher époux et cher papa, est une énorme perte pour nous tous, pour l’Afrique. Rien au monde ne pourra vous consoler, ni nous consoler. Cependant, nous partageons avec vous ces paroles d’espérance en Christ :

- « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. » (Jean 14, 1)
- « Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur. » (Romains 14, 8)

Ma famille se joint à moi pour prendre part à votre immense chagrin, et nous vous prions, chère Yvette, chère famille Siamey, de croire en l’expression de nos sentiments les plus attristés.


Samuel Kpoti
Pamela Ashiabor Pamela Ashiabor de Ghana a écrit le 19 juin 2025 à 20h06
In Loving Memory of Mr. Pascal Asiomey Siamey

With profound sorrow and deep respect,
We gather to honor a life so carefully etched.
Pascal was more than a leader—he was light,
A calm in our storm, a guide in our night.

He led with wisdom, quiet strength, and grace,
Leaving behind more than just an empty space.
He built not only dreams, but people too,
Believing in the best in all he knew.

Though his chair is empty, his voice now still,
His values, his vision, guide us still.
The lessons he taught, the standard he set,
Remain in our hearts—we’ll never forget.

Pascal, your journey here may be done,
But your legacy shines like the morning sun.
Rest well, dear sir—you gave your all.
And in our story, you’ll always stand tall.
Selorm Selorm de Ghana a écrit le 19 juin 2025 à 20h00
Farewell, Pascal
Tomorrow we lay you down to rest,
A leader, a mentor—one of the best.
With heavy hearts, we say goodbye,
As silent tears fall from the sky.

Your voice, your strength, your guiding light,
Will echo in our thoughts each night.
Gone from our sight, but never our hearts,
Your legacy lives though your journey departs.

Sleep in peace, dear Pascal, your work is done—
You touched our lives, each and every one.
Though you left a huge hole never to be filled, I know you are resting with the Lord, your father.

Till we meet again, adieu Efo bubutor.
ETTA-KOFFI Kokou ETTA-KOFFI Kokou de Lomé a écrit le 13 juin 2025 à 11h49
Hommage à Pascal,
Mon ami, mon frère Pascal, c’est avec douleur que j’ai appris ton passage à l’orient éternel laissant derrière toi un océan de tristesse.
Je me rappelle du moment passé au CEG Hihéatro et à l’Université de Lomé. Je me rappelle de tes conseils et encouragement à mon égard au moment on se cherchait après l’obtention de notre diplôme de doctorat d’Etat en Médecine.
Lors de votre passage à Lomé, tu as voulu m’associer à votre projet au Togo dans le cas où le projet aboutissait.
Je me rappelle des images du chantier à Accra qui prouvent que tu aimes ton travail. Tu disais toujours qu’on doit développer notre Afrique.
Ton esprit continuera de vivre à travers nos souvenirs et que tu trouves la paix et le bonheur là où tu vas.
Kate Danquah Siamey Kate Danquah Siamey de Accra a écrit le 1 juin 2025 à 20h08
The demise of my senior husband is a big blow to the entire Siamey family, whenever he comes to visit and I shout at the kids when they misbehave, he will gently say to me "kate! You don't do that" I always remember those words,
My husband including the kids and I, always have a good time when he comes to Ghana because he makes us feel his presence and presents. He is a good and gentle man and am privileged to be a part of his life, I will never forget the encouragements he gives me to take care of my five girls.
Your legacy still lives on, you fought a good fight and I pray you find rest in the bosom of the Almighty. Journey on my senior husband, Fofo and I will never forget you. May God console your wife and children
Gustav Ahadji Gustav Ahadji de Bruxelles a écrit le 31 mai 2025 à 7h28
Hommage à Pascal Siamey...
Un bâtisseur pour l’Afrique. Un de nos nombreux héros de l’ombre.

Je n’ai pas eu la chance de rencontrer Pascal. Et pourtant, à travers son parcours, ses engagements, son œuvre, j’ai l’impression de l’avoir connu… un peu.

Pascal n’était pas simplement un entrepreneur. Il était un visionnaire, un homme de mission, un homme de passion. Fondateur et PDG d’Axcon Energy, il a fait de l’énergie une cause, de la lumière une promesse. Il a œuvré sans relâche pour apporter des solutions durables aux populations d’Afrique de l’Ouest, du Ghana jusqu’au Togo et au Bénin, dans des zones où l’électricité n’était pas un droit, mais un rêve, une utopie.

Son engagement allait bien au-delà de la technique. Il croyait à la justice énergétique. Il croyait que le progrès devait être partagé. Il croyait, surtout, que chaque famille, chaque enfant, chaque village avait droit à la lumière, au confort, à la dignité.

Pascal Siamey, c’est aussi un homme de famille. Un homme qui s’est battu pour les siens, avec ténacité et amour. Un homme pour qui réussir ne voulait rien dire si cela ne profitait pas aux autres.

Aujourd’hui, nous pleurons sa disparition. Mais nous célébrons aussi ce qu’il a incarné. La rigueur, la persévérance, l’humilité, l’Afrique qui se relève par ses propres forces.

Merci, Pascal, pour la lumière que tu as semée dans tant de vies. Ton œuvre te survit. Et ton nom continuera d’inspirer celles et ceux qui, comme toi, veulent construire une Afrique forte, autonome, et digne.

Repose en paix. Ton combat continue.

Gustav A.
ATARIGBE-IDRISSOU Fadilath ATARIGBE-IDRISSOU Fadilath de Lomé a écrit le 28 mai 2025 à 12h15
Hommage à mon oncle Pascal SIAMEY

Depuis l’annonce de ton départ, la douleur est profonde et le choc immense. Il m’a fallu du temps pour réaliser que ce n’était pas une illusion passagère, mais bien une réalité irréversible. Ton absence est désormais une évidence douloureuse à laquelle je tente de donner un sens.

M. Pascal SIAMEY, que j’appelais affectueusement « Ninin », était bien plus qu’un membre de ma famille. Il était mon oncle, mais également un véritable pilier dans mon parcours professionnel. Mentor attentif, il m’a prise sous son aile avec bienveillance, me transmettant ses connaissances, ses valeurs et sa vision. Grâce à lui, j’ai acquis des compétences solides et une rigueur qui m’accompagnent chaque jour, dans tous les domaines de ma vie. Je lui en serai éternellement reconnaissante.

Comme l’ont si justement souligné ses collaborateurs, il incarnait une force tranquille. Homme de vision et de principes, il se distinguait par son écoute, son humilité et sa capacité à rassembler autour de projets porteurs de sens. Son engagement indéfectible pour l’innovation énergétique, sa rigueur intellectuelle et sa profonde humanité ont laissé une empreinte durable, tant sur le plan professionnel que dans le cœur de ceux qui ont croisé son chemin.

Cher Ninin, tu t’es toujours donné sans compter, mettant ton énergie et ton intelligence au service des autres, sans jamais réellement prendre le temps de t’arrêter. Aujourd’hui, dans son infinie sagesse, le Seigneur a jugé que ton œuvre ici-bas était accomplie. Il t’a rappelé à Lui.

Que le Ciel t’accueille dans la paix et la lumière. Que ton œuvre continue de porter ses fruits, et que ton souvenir demeure vivant en chacun de nous.

Tu vas énormément me manquer.
Mais ton empreinte est indélébile, dans nos vies comme dans nos cœurs.

Ninin Pascal SIAMEY, ton nom est gravé à jamais en lettres d’amour, de respect et de gratitude.

Repose éternellement en paix Cher oncle 🕊️.
HERVE BEWELI WIYAO BIRENAM HERVE BEWELI WIYAO BIRENAM de LOME a écrit le 27 mai 2025 à 18h15
*Hommage à Pascal Siamey, Artisan du développement Durable

Mesdames, Messieurs,
Silence… Écoutons le souvenir s’exprimer.

Dans le souffle discret des vents solaires, dans la lumière douce de l’aube africaine, une voix s’est tue. Mais cette voix n’était pas commune : elle portait des rêves plus vastes que les frontières, des projets plus lumineux que les lampes qu’il a semées.

*Pascal Siamey*, frère d’âme et d’action, n’était pas simplement un homme : il était un mouvement. Un ferment. Un appel.

Il me dit un jour, dans la simplicité de notre tête-à-tête :
_« Mon frère, nous avons plus à faire en Afrique. »_
Et ce n’était pas une plainte, ni un regret. C’était une mission. Une injonction tranquille mais implacable, comme celles des prophètes.

À cet instant, mon cœur n’a pas entendu une parole ordinaire. Il a entendu :
_« Voici le grand visionnaire que tu dois écouter et suivre. »_

Pascal ne poursuivait ni gloire ni fortune. Il poursuivait la lumière. Celle qui éclaire les villages, qui réveille les consciences, qui fait lever les peuples.

Il est de ces hommes que la mort semble hésiter à emporter, tant leur vie déborde sur les vivants.
Que son œuvre continue à parler à travers nous. Qu’elle illumine encore les routes qu’il a ouvertes. Et que nos pas, désormais, portent ses pas.

*Adieu, frère d’Afrique. Salut à toi, semeur d’aurores.*
Richard Dotse Richard Dotse de Lome a écrit le 27 mai 2025 à 11h19
Hommage à Pascal Siamey

C’est avec une profonde tristesse que nous avons appris le départ brutal de notre frère et ami, Pascal Siamey, survenu à la suite d’une courte maladie.

Pascal, c’était ce fils de la diaspora togolaise, un esprit brillant, un professionnel accompli qui s’était imposé chez Google, avant de faire le choix audacieux de créer sa propre entreprise, Axcon Energy, et d’effectuer d’incessants allers-retours entre les continents. Il aurait pu rester confortablement installé à l’étranger, mais il a préféré revenir en Afrique, lancer des projets, se battre, impacter, et surtout apporter des solutions concrètes dans le domaine de l’énergie.

Son combat était noble : rendre la vie plus facile aux populations et aux entreprises grâce à des solutions énergétiques durables, accessibles et innovantes. Il a laissé son empreinte à travers des projets porteurs de sens, notamment au Ghana, son pays de cœur et de combat.

Pascal était un rêveur lucide, un bâtisseur infatigable, un exemple de résilience. Il a cru en son rêve jusqu’au bout, affrontant avec dignité les défis que rencontrent tant de membres de la diaspora lorsqu’ils choisissent de revenir s’installer sur le continent. Malgré les obstacles, il a persévéré. Il a semé, il a construit, il a inspiré.

Aujourd’hui, nous nous inclinons humblement devant sa mémoire.

Pascal, tu n’es pas parti.
Ton rêve demeure.
Tes œuvres parlent pour toi.
Ton impact est vivant.
Et ton nom restera gravé dans nos cœurs, dans nos esprits et dans nos projets.

Merci.
Merci pour ta vision.
Merci pour ton exemple.
Merci pour tout ce que tu nous laisses.

Nous prions pour le repos de ton âme, et que Dieu apaise le cœur de ton épouse, de tes enfants, et de tous ceux qui t’aimaient.
Mariano Ruben COULIBALY Mariano Ruben COULIBALY de Malabo, RGE a écrit le 27 mai 2025 à 10h49
Je l’ai rencontré à Kpogan, je crois que c’était en 2019. Il était de passage pour visiter le centre, et nous devions collaborer sur le renouvellement de son site web. Nous avons échangé en anglais, et je me souviens encore de ses mots : il m’a encouragé à toujours donner le meilleur de moi-même, à ne jamais baisser les bras.

Apprendre cette nouvelle me serre le cœur et m’arrache des larmes.

Que son âme repose en paix.
🕊️